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SANTÉ SEXUELLE ET REPRODUCTIVE · SOURCES DATÉES

Hépatite B : transmission, vaccination, dépistage

SANTÉ SEXUELLE Mis à jour le 18 septembre 2026

L’hépatite B est une infection virale du foie, transmissible sexuellement et souvent silencieuse. Le manuel de l’Organisation mondiale de la santé et de Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health indique que le vaccin prévient l’infection et qu’il est habituellement administré aux nouveau-nés et aux enfants. Il ne précise ni le schéma, ni le nombre de doses, ni la durée de protection. Pour vérifier une vaccination ancienne, demandez au médecin ou à la médecine préventive quelle évaluation réaliser : cette page ne remplace pas une consultation médicale.

La transmission sexuelle de l’hépatite B est établie

Le manuel de l’Organisation mondiale de la santé et de Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health cite les rapports vaginaux et anaux, les rapports sexuels oraux et le passage du pénis à la bouche. Il cite aussi d’autres voies, dont la transmission de la mère à l’enfant et la transfusion de sang contaminé.

La forme chronique active et ses traitements

Selon le manuel de l’OMS et de Johns Hopkins, l’hépatite B appartient aux infections virales et n’est pas curable. Le CBIP cite des traitements utilisés notamment dans l’hépatite B chronique active. Il ne détaille pas les marqueurs biologiques qui distinguent une infection aiguë, une infection chronique active et un portage inactif.

La vaccination vise aussi plusieurs groupes à risque

Le manuel recommande la vaccination des adolescents et des adultes présentant un risque accru d’infection. Il cite notamment les situations suivantes :

  • Les personnes vivant avec le VIH
  • Les proches et les partenaires sexuels d’une personne porteuse d’une infection chronique par le virus de l’hépatite B
  • Les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes
  • Les personnes ayant plusieurs partenaires sexuels
  • Les personnes détenues
  • Les personnes qui s’injectent des drogues

Ces situations ne recoupent pas celles de la vaccination contre le HPV, qui vise une autre infection et se décide à d’autres âges. Recevoir l’une ne dispense pas de l’autre.

Le dépistage propose une suite différente selon le résultat

Lorsque le dépistage des infections sexuellement transmissibles est disponible, le manuel de l’OMS et de Johns Hopkins recommande de proposer celui de l’hépatite B, de préférence avec des tests rapides réalisables pendant la même visite.

  1. Résultat positif : le manuel recommande une orientation vers une évaluation de l’admissibilité au traitement.
  2. Résultat négatif : il indique d’envisager la vaccination contre l’hépatite B lorsqu’elle est recommandée et disponible.

En Belgique, puis en France, les lieux de dépistage sont regroupés sous les adresses de dépistage selon le pays. Lorsque le dépistage des IST est proposé, le dépistage du VIH peut être abordé dans le même échange.

La prévention sexuelle demande une information distincte

Le manuel de l’OMS et de Johns Hopkins décrit la transmission sexuelle de l’hépatite B, sans préciser l’efficacité du préservatif contre cette infection. La question de ce que le préservatif protège réellement peut être posée au médecin avec celle de la vaccination et du dépistage. La rubrique santé sexuelle regroupe les autres sujets d’infections et de dépistage.

Sources

  1. Organisation mondiale de la santé et Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, Family Planning : A Global Handbook for Providers (2022)
  2. CBIP/BCFI, 11. Infections (version du 01/09/2026)